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Record: oai:ARNO:534886

AuthorW.H.A. Hekking
TitleUn inventaire phytosociologique des dunes à la côte méditerranéenne française entre carnon et le grau du roi (département de l’hérault)
JournalMededelingen van het Botanisch Museum en Herbarium van de Rijksuniversiteit te Utrecht
Volume161
Year1959
Issue1
Pages518-532
ISSN2352-5754
AbstractDans la région des dunes et des bas-fonds située à une distance de 3.6 à 5.3 kilomètres de Carnon au Grau du Roi, entre l’Etang de Mauguio et la Mer méditerranéenne et dans le département de l’Hérault on peut constater deux suites progressives des associations phytosociologiques : A) LA VÉGÉ
TATION DES DUNES
Plage: I. Agropyretum mediterraneum. ↓ Dunes: II. Ammophiletum arundinaceae (Tableau A). III. Crucianelletum maritimae (Tableau B et C). Dunes, un peu IIIa. sous-association: Helichrysetosum. stabilisées: IIIb. sous-association: Teucrietosum. ↓ (Mosaïque de IIIa et de IIIb: Tableau B). Dunes plus IIIc. sous-association: Ephedretosum (Tableau C). stabilisées: (parfois une végétation anormale et remplaçante d Holoschoenus vulgaris LINK. ssp. romanus (L.) HAY).
B) LA VÉGÉTATION DES BAS-
FONDS
VIa. Holoschoenetum romani (Tableau D ↑ Tableau E, relevés E 1, E 2, quelques décimètres E 3, E 4, E 5 et E 6 plus haut et moins salé. Tableau G, relevés G 1, G 2 ↑ ↓ et G 3) V. Schoeneto-Plantaginetosum crassifoliae VIb. Holoschoenetum romani (suite) très faibles influences de Molinio- Holoschoenion Va. sous-association: Plantaginetosum (Tableau G, relevés G 5 et G 6) Vb. sous-association: (Voir: Tableau E.) ↓ Spartinetosum (Tableau G, VIc. Holoschoenetum romani (suite) relevé G7) + Populus spec. et Salix spec. ↑ sur les bas-fonds et les dunes quelques décimètres basses. Influence anthropogène, plus haut et moins salé. (Voir: Tableau E.) ↑ IV. Artemisieto-Staticetum virgatae (Tableau G, relevés G 10, G 11, Populus spec. poussent dans le Crucianelletum maritimae G 12 et G 13.) sur les dunes par Sol salé. leurs racines adventives. Remarquez bien, que Erianthus ravennae (L.) P.B. semble dominer sur le sol plus haut et plus sec. Qu’il me soit permis au terme de cet article de remercier M. J. BRAUNBLANQTJET et M. R. SUTTER de l’instruction indispensable pour l’étude de la végétation, M. P. A. FLORSCHÜTZ de la détermination des mousses méditerranéennes, et la “Koninklijke Nederlandse Akademie van Wetenschappen” de la subvention qui m’a permis de faire les recherches précédentes. Institut de Botanique systématique de l’Université, Utrecht
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